+ Créer un service d’ingénierie territoriale au service des communes, pour appui juridique, (en lien avec l’Adat), conseil technique et accompagnement à la faisabilité des projets; l’administration de PMA doit au sein de cette entité être au service des communes. PMA doit également pouvoir à leur demande conseiller les communes concernées par des projets d’ampleur. Ce service doit pouvoir être le guichet unique en réponse aux sollicitations des maires, et établir un “qui fait quoi” accessible, à jour, et diffusé.
+ Assurer une bonne communication, sur les décisions de PMA concernant les communes, par diffusion d’un support régulier destiné aux maires, et aux secrétaires de mairie.
+ Fonds de concours communal : Maintenir le dispositif existant.
+ Créer un fonds de concours « coopération intercommunale » d’une dotation équivalente, pour financer des projets portés par des grappes de communes ayant décidé de porter un projet local commun. Les villes Montbéliard, Audincourt, et Valentigney ne pourraient pas émarger à ce dispositif
+ Préserver les conventions existantes liées à l’historique des anciennes Communautés de Communes, (services communs)
+ Engager la réflexion sur la répartition des attributions de compensation, dont le cadre légal est très encadré,
+ Conforter l’ADU dans son rôle au service des communes, mais aussi comme observatoire des politiques publiques de PMA, et outil de prospective,
+ Poursuivre les démarches de mutualisation, avec notamment la fonctions de centrale d’achats déjà initiée, pour des fournitures, mais aussi des services,
+ Poursuivre les animations du territoire, adossées à des mutualisations d’équipements, et aux mobilisations des ressources communales, et associatives (ex : marchés du soir).
+ Dynamiser les ressources dédiées à l’aménagement du territoire grâce aux contractualisations avec les financeurs (Europe – Feder, Leader, Région, Département),
+ Mobiliser l’administration de PMA pour répondre à certains appels à projets européens, nous mettant en relation avec d’autres territoires
+ Animer le réseau des secrétaires de mairie pour informer sur les politiques publiques de PMA, constituer un groupe d’échanges d’expériences, et considérer ce réseau en première ligne, y compris pour PMA
+ Assurer une communication auprès des habitants valorisant les services apportés par PMA.
+ Proposer aux nouveaux maires, des séances d’information sur l’organisation de PMA, les outils à disposition, les services apportés, le contenu des politiques publiques,
+ Examiner les conditions de défraiement des déplacements des élu.e.s communautaires pour les réunions du Conseil.
Concernant la politique de la ville, il convient de l’inscrire pleinement comme levier structurant du mandat qui débute. La politique de la ville constitue désormais une nécessité stratégique pour Pays de Montbéliard Agglomération. Avec 9 quartiers prioritaires représentant 22 536 habitants, soit 16,1 % de la population intercommunale, la cohésion sociale ne peut plus être traitée comme un simple volet technique mais doit devenir un axe central de stabilité territoriale. Il s’agit d’assumer une doctrine claire :
+ concentrer les moyens là où les fragilités sociales, éducatives et économiques sont les plus fortes,
+ structurer durablement les acteurs associatifs,
+ sortir d’une logique de dispersion des actions pour privilégier des interventions lisibles, évaluables et à impact réel.
Cette ambition suppose une gouvernance renforcée, une coordination étroite entre les communes, l’État et les partenaires locaux, ainsi qu’une territorialisation fine des financements.
En investissant prioritairement dans la jeunesse, la prévention, la réussite éducative et la structuration des parcours d’insertion, PMA ne poursuit pas seulement un objectif de solidarité, mais construit les conditions de son attractivité, de sa stabilité et de sa performance collective à long terme.